Depuis le 19 septembre 2002, la Côte d’Ivoire est au bord de la dégénérescence. La guerre a occasionné des milliers de morts, des populations déplacées, un pays divisé en deux, une économie précarisée et désastreuse. La situation est d’autant plus délicate que, plus le temps passe, plus les rancœurs s’accumulent dans le pays et risquent de laisser des traces profondes dans la population.
Le débat politique se résume à une conquête du pouvoir et des ressources économiques plutôt qu’à la défense d’un projet national, alors que la population ivoirienne traverse une grave crise et voit ses conditions de vie se dégrader.
Le déficit démocratique, l’instrumentalisation du débat politique à des fins partisanes et la conquête du pouvoir ont fait éclater des tensions sociales à tel point que le secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, déclarait à la presse à juste titre , jeudi 8 septembre, à propos de l’élection présidentielle en côte d’Ivoire : "Je ne comprends pas ces leaders ivoiriens, ces hommes qui estiment qu'ils sont capables de diriger un pays, qui cherchent à devenir président d'un pays qu'ils sont entrain de détruire (…). Chaque partie attend l'autre. Ils ont signé plusieurs accords. Ils signent facilement mais pour mettre en application c'est autre chose. "
Après un tel discrédit de la classe politique, comment reconstruire l’unité nationale ? Comment rebâtir une nation jadis prospère alors que le chapelet des accords de paix (Lomé, Accra I et II, Marcoussis, Kléber, Accra III, Pretoria I et II …) n’a pas donné lieu à une avancée significative de la situation ?
PANEL-CI considère la situation de la Côte d’Ivoire délicate nécessitant une action réformatrice en profondeur des mentalités, un assainissement de toute la classe politique actuelle, une équipe profondément renouvelée et composée de personnalités, indépendantes et crédibles. Cette équipe doit être dirigé par un Homme intègre et rassembleur dont l’efficacité ne souffre d’aucune suspicion .
Sa tâche est pour le moins décisive car il s’agira de donner une nouvelle dynamique, un nouveau départ, de nouveaux repères à une génération de jeunes . Les tracas sociaux, politiques et économiques que notre nation a traversé ont provoqué un véritable séisme psychologique dans les esprits.
Le Gouverneur Charles Konan Banny pourrait incarner cette alternative politique car il possède les qualités de rassembleur, de conciliateur et de tolérance nécessaires pour travailler au bien-être de chaque ivoirienne et de chaque ivoirien, sans ethnocentrisme, ni favoritisme. C’est une personnalité neutre et pondéré, d’envergure nationale, régionale et internationale qui comprend les difficultés et les aspirations des ivoiriennes et ivoiriens .
Nous sommes aujourd’hui à l’orée d’une ère nouvelle, au seuil d’un avenir prometteur et nous voulons le concrétiser avec un homme susceptible d’unir et de réconcilier les Ivoiriens autour des valeurs démocratiques, humaines et multiculturelles.
1 commentaire:
C génial
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